samedi 24 avril 2010

«Ils ont dit», au sortir de la réunion pour la mise en place d'un réseau de fibre optique au pays

Libreville, 17 avril (GABONEWS) — Les opérateurs économiques, qui, vendredi, dans le cadre du projet de national de mise en place d'un réseau de fibre optique, étaient une nouvelle fois réuni autour du ministre de la Communication, des Postes et des l'Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, ont dit à la presse leur «adhésion», et leur satisfaction d'avoir été conviés pour cette l'initiative.

Marcel Abéké, Administrateur, Directeur général de Société d'Exploitation du Transgabonais (SETRAG):

«Cette initiative est la bienvenue dans la mesure où nous y avions pensé déjà, depuis l'année dernière. Pour la SETRAG les télécommunications revêtent une importance capitale. Pour faire circuler les trains, il nous faut communiquer, être en contact permanent avec tous les trains qui circulent et notamment les trains passagers.

Le système d'exploitation que nous envisageons de mettre en place nécessitera un système de télécommunication suffisamment fiable. Et je pense que tout ce que nous avons eu jusqu'à présent ne nous permet pas de déployer ce dispositif.

Le fait de pouvoir mettre en oeuvre ce réseau national nous permettra de rouvrir le dossier de ce système moderne d'exploitation qui expose moins la circulation des trains aux erreurs humaines, et fiabilise la circulation. Il va améliorer la fluidité, de telle sorte que les passagers pourront profiter du raccourcissement de la durée du trajet».

Christian Gondjout, Directeur Général clientèle, Institutionnel Banques et ingénierie financière de la Banque Internationale pour le Commerce du Gabon (BICIG):

«Pour l'instant, nous avons manifesté notre intérêt pour le financement de ce projet. Le ministre nous a demandé, compte tenu de notre expertise, d'être partie prenante à ce groupement. On y répondra le moment venu. En tout état de cause, nous sommes prêts à participer au financement de ce projet.

La fibre optique apporte un plus à l'économie parce qu'elle permet de développer de nouvelles activités. Et en ce sens, il y a des possibilités de développement de l'emploi et de développement dans des régions où peut être aujourd'hui la BICIG n'est pas présente à cause des coûts que représentent d'autres moyens de transport de télécommunication. Il y aura, je suis sûr, à terme, un impact sur les activités de la Banque.

Ihab El Fouly, Directeur général Zain Gabon:

«C'est un projet historique pour le Gabon. Lorsque l'on parle d'économie numérique, la base c'est l'infrastructure. Cela est conforme au plan stratégique de notre entreprise (...) Ce projet nous permettra de mettre en place des applications qui touchent la vie quotidienne du gabonais, avec des projets qui concernent l'éducation, la santé, la sensibilisation des populations. Autant de projets capitaux pour le développement du Gabon».

Brice Edgar Ponga, Membre du directoire, Directeur pôle réseau de Gabon Télécom Libertis:

«La construction de ces backbones nationaux, c'est-à-dire des ces artères de transmission pour transporter tous les signaux, est l'une de nos missions. L'initiative du gouvernement est très bonne car elle permet de réunir l'ensemble des opérateurs économiques, pour construire, dans les délais les plus courts possible, ces artères de télécommunication qui vont permettre le développement des services de troisième génération pour notre pays.

Bruno Valat, Directeur général d'Azur:

«Il faut souligner le caractère fort de cette démarche et je remercie les autorités de nous faire participer aux études de ce projet et de nous écouter. La volonté de tous, c'est d'obtenir un résultat pour le plus grand nombre.

L'objectif de ce déploiement c'est le Gabon Numérique pour tous les Gabonais et d'avoir un meilleur coût d'accès à ces nouvelles technologies (...) Les Gabonais veulent téléphoner, aller sur internet partout dans le pays, et c'est un petit peu l'un des objectifs de ces réunions».

GN/MO/DCD/10

Source : Gabonews

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